Lundi 30 novembre 2009


Décembre marque le début des Tops en tout genre. Comme je raffole de ce genre de chose, on commence par celui établi par le webzine pitchfork et qui recense les 40 meilleures videos de l’année. L’occasion pour moi, qui ne suis pas habitué à visionner ce genre de chose, de rattraper le temps perdu…
Et comme les inrocks ne veulent pas être en reste, ils ont, eux aussi, établi leur top vidéos pour 2009

En guise d'illustration, 2 de mes videos préférées de ce top 40 :

 

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Lundi 30 novembre 2009
Que diriez-vous de passer l’hiver dans le Cantal ? pour ma part, j’y ai déjà passé l’été et c'était magnifique.
Dana Hilliot, que l’on a déjà croisé chez Another record (Misophone...) ou chez greed recordings (Moonman...) sortait en ce début d’année 2009, "Winter in Cantal", un album rassemblant des enregistrements réalisés durant l’hiver 2008-2009 dans son pays, le Cantal.
Fervent défenseur des musiques libres, Dana Hilliot propose une fois encore cet album en téléchargement depuis son site. Une bulle aubaine à ne surtout pas manquer vu la qualité de cet album sur lequel on découvre 11 pièces instrumentales jouées essentiellement à la guitare et au piano. Des compositions dépouillés, mélodieuses à souhait, arrangées autour de sons enregistrés dans la nature (bruits de pas dans la neige, murmure de la rivière, chants des oiseaux, cloches de vaches..) . Un album sensoriel, à écouter en regardant les photos de Dana postées sur son flickr et sur lesquelles on peut voir de nombreux paysages du Cantal... en parfaite adéquation avec sa musique !
Plus qu’un simple album, "Winter in Cantal" est une véritable randonnée sonore d'une trentaine de minutes sur les sentiers montagneux entre Saint-Flour et Murat, revigorante et reposante à la fois, que je vous engage à faire dès maintenant !

[8.5/10]
Dana Hilliot - Winter in Cantal
Autoproduit - 2009
Album en téléchargement libre depuis ce site

Retrouvez cette critique sur Netlabels Revue, le blog dédié aux musiques en téléchargement libre.

Dana Hilliot : prairies humides
Dana Hilliot : mille plateaux blancs

Tracklist :
01 du brouillard une forme émerge
02 au bord de la rivière Dauzanne
03 prairies humides
04 en Margeride
05 mille plateaux blancs
06 le bois des fraux
07 au col d'Entremont
08 en haute planèze
09 alentours du buron
10 les tourbières de brujaleine
11 animaux d'hiver

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Lundi 30 novembre 2009
L'album juste avent celui-ci l’annonçait, finalement, avec un peu d’avance : "tout sera comme avant !" Et pour cause, puisque "L’horizon" de Dominique A nous ramène du côté de "auguri" et avant, avec des chansons plus directes, plus sobres, plus dépouillées (mais pas tant que ça !), et sans rien lâcher de ce qui fait la force et le talent de ce garçon depuis "la fossette" en 1992.
Alors que ""Tout sera comme avant marquait une nouvelle étape dans la discographie du Dom, notamment grâce à des arrangement luxuriants signés, en partie, du collectif Gekko (responsable déjà du splendide "L’Imprudence" de Bashung), ce septième album sonne un peu comme un retour à des choses plus "classiques" (et encore tout est relatif...) dans une discographie où chaque nouvel album a marqué, jusqu'alors, une évolution par rapport au précédent.
C’est ainsi que l’on retrouve ici, derrière Dominique A, les amis de toujours : Olivier Mellano, Sacha Toorop, le producteur Dominique Brusson, auxquels il faut ajouter, cette fois, la pianiste Laetitia Bégou, que l’on apprécie plus particuliérment sur deux titres superbes : "Anteimoro" et "Adieu, Alma".
De ce retour aux sources de sa musique, Dominique A ramène quelques petites merveilles. A commencer par le titre d’ouverture, "L’horizon", comme souvent chez lui, l'un des meilleurs de l’album. Suivent dix titres, dans les teintes habituelles, celles auxquelles le nantais nous a souvent habitué : guitare et voix (de plus en plus posée) en avant ! De vraies et belles chansons. Des histoires de vies... un peu de la sienne, comme souvent, mais aussi des clins d’œil ("La pleureuse"), des histoires de voyages ("Retour au quartier lointain"... en référence au manga de Jiro Taniguchi).
Un ensemble changeant et contrasté qui se tient, qui ravit, qui séduit une fois encore par une qualité de composition jamais faiblissante d'un chanteur toujours admirable par la puissance de ses textes.
Une écriture  ramassée, sans facilité. Une écriture sans trop de liberté, mais jamais opaque, et qui ne cherche pas aller distraire l’auditeur potentiel, qui ne s’offre pas au premier venu.
Et rien que pour ça on aimera toujours Dominique A. Les bons chanteurs français sont trop rares pour qu’on les perdent bêtement.

[9/10]
Label : Olympic disk/wagram
Date de sortie : 13 Mars 2006

Dominique A - L'horizon en écoute sur Deezer

Tracklist :
L'horizon
Rouvrir
Dans un camion
Antaimoro
La relève
Retour au quartier lointain
Music-hall
Par l'ouest
La pleureuse
Rue des marais
Adieu, Alma

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Dimanche 29 novembre 2009


01 Le Secret de Brokeback Mountain

(Ang Lee)
Avec deux acteurs au poil dont l’un m’avait déjà bien plus dans "Jarhead", une mise en scène remarquable, des décors naturels à couper le souffle, Ang Lee que l’on avait pas connu à pareille fête jusqu’à alors, livre un film et un mélo bouleversant sur la passion fusionnel de deux êtres que tout sépare (famille, travail, époque, distance) et qui réussissent malgré tout à se voir en prétextant à leur femmes respectives des parties de pêche en montagne, dans les décors sauvages de "Brokeback Mountain". Un grand film et une grosse claque dans la gueule à une Amérique rétrograde, le stetson bien vissé sur la tête

02 Cœurs

(Alain Resnais)
Le film met en scène les acteurs fétiches de Resnais (avec en plus Isabelle Carré, toujours aussi éblouissante) dans un univers urbain, en hiver. On y découvre des personnages qui se croisent, se rencontrent, se cherchent dans des intérieurs magnifiquement éclairés et filmés : Un bar d’hôtel, des appartements vides, une agence immobilière… Au centre du film : la difficulté de communiquer, les petits secrets de l’âme (son côté mystique), ou la mort sont exprimés avec une élégance rare et une éblouissante maîtrise, que ce soit dans la mise en scène (ah cette neige et cette lumière !), dans les dialogues ou le jeu des acteurs ici filmés et dirigés comme rarement. Sans doute le meilleur film de Resnais depuis les splendides "Smoking"/"No Smoking".

03 A bittersweet life
(Kim Jee-Woon)
Voilà un petit polar coréen comme je les aime !! Entre modernité et tradition. Entre Melville et Tarantino, le réalisateur du déjà très intéressant "2 sœurs" propose un film noir très stylisé où romantisme et action font bon ménage. Une histoire de yakuzas, de vengeance, mais d’amour aussi avec des vrais morceaux de méchants dedans, le tout filmé magistralement (mise en scène, photo, tout est nickel !). Certes c’est très sanglant et plutôt violent par moment, mais jamais pervers ni malsain et finalement ça se regarde assez facilement. Bref, du très bon cinéma.

04 Libero
(Kim Rossi Stuart)
Un père immature délaissé par une femme volage qui préfère aller courir les hommes plutôt que de jouer à la maman avec ses deux enfants, voilà en gros la trame de "Libero", un film plus que touchant (oui on peut dire bouleversant !) sur l’enfance d’une jeune garçon de 11 ans, Tommi, qui vit avec son père et sa sœur dans un appartement en désordre. Face à ce père déboussolé, caractériel et au bout du rouleau, le gamin essaie de surnager... On pense un peu au jeune Antoine Doinel dans "Les Quatre Cents Coups" mais surtout on est épaté par cette propension qu’à Kim Rossi Stuart à faire passer autant d’émotions dans les sentiments familiaux exprimés à l’écran, sans jamais tomber dans la lourdeur ni le pathos. Très belle surprise !

05 Black Book
(Paul Verhoeven)
Sur ce fond historique et inspiré d’une histoire vraie, Paul Verhoeven réussit un film d’aventure, d’espionnage, romanesque au plus haut point  avec des bons, des méchants, des traîtres, de l’amour… et tout ce qui fait un grand film de cinéma populaire comme on voit de plus en plus rarement dans le cinéma actuel. Le film est superbement mis en scène, avec une reconstitution très riche, un scénario en béton, une sensualité très "Verhoevenienne", une fluidité narrative et une intensité dramatique tellement impressionnantes que les 2h25 que durent le film passent en un rien de temps.

06 Bubble
(Steven Soderbergh)
Une Amérique d’aujourd’hui, loin de l’American way of life et du mythe américain, "Bubble" de Steven Soderbergh raconte la vie ordinaire de gens de là-bas, entre boulot (ici une fabrique de poupées), télé et bouffe dégueu. Si l’on pense très vite à "Lonesome Jim" de Steve Buscemi, dans la manière de monter les américains dans leur misère (précarité dans le travail, pas de sécu, vie dans des mobile-home…), le film prend une autre direction après le meurtre et offre ce que le cinéma indé sait faire de mieux : un film ramassé, âpre, concis, à hauteur d’homme et foncièrement passionnant.

07 La raison du plus faible
(Lucas Belvaux)
La raison du plus faible c’est celle qui consiste pour des gens comme vous et moi, poussé par le chômage, le désespoir et la rage, à aller braquer le coffre de l’usine d’à coté pour récupérer un million et ainsi sortir de leur misère sociale et humaine. Film engagé, révolutionnaire et utopique, montrant l’abrutissement du travail à l’usine, la lutte des classes… rappelant ainsi certains films des années 70 et une idéologie totalement disparue, La raison du plus faible, malgré son coté parfois un peu didactique, est un polar social efficace, qui fait du bien dans un cinéma où ce genre de film n’est quasiment plus représenté. Un film sombre, radical et fort qui vous claque bien le cerveau.

08 Le pressentiment
(Jean-Pierre Daroussin)
L’histoire toute simple d’une avocat au barreau de Paris, qui, un beau jour, décide de quitter le milieu bourgeois auquel il appartient pour aller vivre solitaire et anonyme parmi les "petites gens" d’un quartier populaire de Paris. De ce changement de vie et des conséquences qui en découlent, Daroussin fait un film attachant, à la mise en scène sobre mais impeccable. Pas manichéen pour deux sous, le film dresse le portrait de gens comme tout le monde avec leurs qualités et leurs défauts, et réussit au final un beau tableau dans lequel le personnage interprété par Daroussin lui-même, en manque de repère, tiraillé de toutes parts, tente, tant bien que mal, de naviguer. Premier film et coup de maître pour Jean-Pierre Daroussin !

09 La vérité nue
(Atom Egoyan)
Retrouver Atom Egoyan au cinéma c’est toujours un vrai plaisir. Et même si ce dernier n’est pas le chef d’œuvre qu’à pu être en son temps De beaux lendemains, La vérité nue reste malgré tout un excellent film, solide, tordu, à la sensualité à fleur de peau, avec des filles superbes, construit sur des allers et retours passé/présent. Un film porté par une histoire bien ficelée, de très bons acteurs, une mise en scène au poil, des lumières superbes... bref un très bon divertissement en forme de thriller, finalement pas très loin par moment de Scorsese. Un film noir, passionnant, sur le show-biz, les stars de télé et leur face cachée. Bref du très bon cinéma pour un grand réalisateur.

10 je vais bien, ne t'en fait pas
(Philippe Lioret)
Le film raconte ne histoire banale de père qui s’engueule avec son fils et qui tourne à la fugue. Sauf que là le fils est majeur et que la seule solution pour le revoir s’est d’attendre son retour. Ce à quoi ne veut se résoudre sa sœur jumelle qui se laisse mourir de faim, croyant que ce dernier et mort ; jusqu’au jour où….
Philippe Lioret réussit un film touchant, émouvant, bouleversant et superbement interprété par la plupart des acteurs, à commencer par la magnifique Mélanie Laurent ; un film qui tient plus par le suspense qu’entretient son scénario plutôt que par l’étude psychologique des personnage qui au final ne dévoilent pas grand chose.

10 April snow
(Jin-Ho Hur)
April snow est un film sur la relation dans le couple. Comment envisager l’avenir quand vous venez d’apprendre que votre femme se retrouve dans le coma suite à un accident de la route…en compagnie de son amant. Doit on la laisser seule face à son triste sort ou bien lui pardonner et l’aider à retrouver sa vie d’avant ? C’est la trame de ce joli mélo coréen qui met en scène deux couples : l’un, adultère et hospitalisés et l’autre, leurs conjoints respectifs, qui vont se rencontrer à l'hôpital et entretenir une étrange relation. Sans lourdeur, sans pathos, avec légèreté et par le jeu tout en retenue des deux acteurs, le film offre un beau moment d’intimité au cinéma. Un film où les dialogues sont peu nombreux, mais ou tout est dans le non-dits, les gestes, les regards, les attitudes… un peu comme dans "In The Mood for Love". Bref, un chouette film !



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Samedi 28 novembre 2009
Excellente entrée en en matière avec cet "Ephéméride" pour qui voudrait pénétrer l’univers de l’écrivain Patrick Modiano.("Dans le café de la jeunesse perdue", "Un pedigree"...)
Court texte de commande paru initiallemnt dans le journal Le Monde, "Ephéméride" n’en est pas moins un texte littéraire de très grande qualité, dans lequel on retrouve tous les ingrédients qui font le caractère des romans de Modiano.
Se présentant comme une sorte de journal, "Ephéméride" raconte des faits divers : un meurtre sordide et mystérieux commis pas trois lycéens et d’autres sans liens apparents mais qui se rejoindront à un moment ou un autre par les hasards de la vie. Modiano s’interroge, fait des recoupements, sollicite sa mémoire (et du coup la notre) et nous l’accompagnons dans ses errements, dans ses longues marches à travers les rues de Paris comme guidés par d’étranges sentiments.
Les thèmes chers à Modiano sont ici tous présents : la manie des rues de Paris, des noms, des jardins, l’absence de ce père qui réparait ici ou là et qui disparaît aussitôt, mais aussi les internats et tout un tas de détails spatio-temporels qui évoquent une forme de nostalgie du temps qui passe et de lieux fréquentés dans le passé.
Ephéride, sans être révolutionnaire ni différent du reste de l’ouvre de Modiano, est une fois de plus un livre indispensable et il s’inscrit dans la continuité des romans précédemment écrits par l’auteur. Un livre limpide, d’une touchante simplicité.

[8/10]
Patrick Modiano : Ephéméride
37 pages
Editeur : Mercure de France
Collection : Le petit Mercure
Parution : 18 septembre 2002

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Samedi 28 novembre 2009
Après le pas drôle et ennuyeux "Boulevard de la mort", Quentin Tarantino refait tout doucement surface avec "Inglourious Basterds", un film de guerre parodique sur une histoire fantasmée par l’auteur de l’immense "Jackie Brown".
A vrai dire y a de quoi être plus déçu que satisfait avec ce film. Si la séquence d’ouverture de 20 minutes laisse entrevoir plein de promesses genre : "le film de guerre tourné comme un western", la suite déçoit assez et ne se montre finalement pas à la hauteur d’un scénario sur le papier qui promet beaucoup plus d’action et de scènes d’anthologie que le film n’en propose véritablement.
Moins puissant, moins ludique que les précédents films de Tarantino, "Inglourious Basterds" est aussi son film le moins passionnant en terme de dialogues, de mise en scène et de jeu d’acteur. Car si ces trois aspects ont toujours été remarquables et ont fait le succès du cinéma de Tarantino, depuis deux films, c’est quand même la grosse baisse de régime. Moins drôle, moins mordants qu'à l'habitude, les dialogues sonnent assez le creux dans la bouche de personnages (Colonel Hans Landa en tête) qui semblent plus s’écouter parler qu’autre chose.
La mise en scène même si, elle, reste remarquable, voire splendide comme dans la fameuse scène d’ouverte, le reste du temps elle se fait plus discrète et nettement moins stimulante que par le passé. Enfin côté personnages et acteurs, grosses déception aussi. La plupart d’entre eux semblent figés et sans vraiment d’envergure, et Mélanie Laurent a sans doute trouvé là son plus mauvais rôle... Hitler, Goebbels, sans intérêt, voire carrément ridicule ! Quant à Christoph Waltz, j’ai du mal à comprendre le pourquoi de son prix d’interprétation à Cannes.
Ceci étant dit, "Inglourious Basterds" reste malgré tout un spectacle assez agréable à regarder -quoi qu’un peu long par moment et manquant sérieusement de ressort dramatique à cause sans doute de cet enchaînement pas très heureux de longues séquences- mais venant d’un cinéaste aussi doué et chéri que Tarantino, capable de faire un cinéma pop jouissif à l'extrême, y’a de quoi être vraiment très très déçu.

[7/10]
Inglourious Basterds
Réalisé par Quentin Tarantino
Avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz...
Long-métrage américain, allemand.
Genre : Guerre
Durée : 2h33 min
Date de sortie cinéma :  19 août 2009
Film disponible en DVD le : 5 janvier 2010

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Jeudi 26 novembre 2009


Le tant attendu nouvel album de Massive Attack sortira début février et succédera au plutôt bon 100th Window et s’appellera Heligoland.

Désormais réduit à  un duo (3D et Daddy G), Massive Attack a convoqué comme d’habitude tout un tas de chanteurs parmi lesquels on retrouve Horace Andy, Martina Topley-Bird, Tunde Adebimpe de TV On The Radio mais aussi Hope Sandoval (Mazzy Star), Guy Carver (Elbow) et Damon Albarn (Gorillaz, Blur). A noter que Adrian Utley (guitariste de Portishead) fait partie également de l’aventure !
On  retrouvera sur "Heligoland" trois morceaux déjà présents sur le récent EP "Splitting The Atom"

Massive Attack : Heligoland
EMI - Sortie : 8 février 2010

Tracklist :

1 Pray for Rain (feat. Tunde Adebimpe)
2 Babel (feat. Martina Topley Bird)
3 Splitting The Atom (feat. Horace Andy)
4 Girl I Love You (feat. Horace Andy)
5 Psyche (feat. Martina Topley Bird)
6 Flat Of The Blade (feat Guy Garvey)
7 Paradise Circus (feat Hope Sandoval)
8 Rush Minute
9 Saturday Come Slow (feat. Damon Albarn)
10 Atlas Air
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Le Best Hop :


Cinéma :                         Bande dessinée :
A l'origine, De Xavier Giannoli    ...à la folie, de Sylvain Ricard & James
Musique :                       Musique :
Marie-Flore : More than thirty seconds if you please Collage : Forty Seven Minute Four Seconds

La playlist de novembre :



01. Atlas Sound W. Noah Lennox - Walkabout
(extrait de "Logos")
02. The Phenomenal Handclap Band : The Journey To Serra Da Estrela
(extrait de "The Phenomenal Handclap Band")
03. Devendra Banhart : Angelika
(extrait de " What Will We Be ")
04. Jason Edwards : Mystic Fandango
(extrait de "Doldrums")
05. Brian Harnetty & Bonnie Prince Billy : Some glad day
(extrait de "Silent City")
06. Kings Of Convenience : Mrs Cold
(extrait de "Declaration Of Dependence")
07. Richard Hawley : For Your Lover, Give Some Time
(extrait de "Truelove's gutter")
08. Beluga’s Hearing : Bobby Lane's Diary
(extrait de "Imaginary Landscapes")
09. Aufgang : Channel 7
(extrait de "Aufgang")
10. Sacha Toorop : L'amour est mort
(extrait de " Songs over troubled water : Carte blanche à Dominique A")

En ce moment :


LES DISQUES :
Collage
"Forty Seven Minute Four Seconds"
Devendra Banhart
"What Will We Be"
Turzi
"B"
Erin Cole-Baker
"Talon and Spur"
B R OAD WAY

"Gang Plank"
Benjamin Biolay

"La superbe"
Dead Man's Bones
"Dead Man's Bones"

LES LIVRES :
Laurent Mauvignier
"Des hommes"

Plus :
Ma sélection Netlabels
Ma sélection de Podcasts Radio

BILANS 2009 :
(à venir)

Les Best-Of :
TOPS ALBUMS 2002 > 2008 :
2002 - 2003 - 2004 - 20052006 - 2007 - 2008
TOPS FILMS 2002 > 2008 :
2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008
TOPS BANDE DESSINEE  2005 > 2008 :
2005 - 2006 - 2007 - 2008
BILANS TELE 2005 > 2008 :
2005 - 2006 - 2007 - 2008

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