Vous le savez ou pas, l’émission quotidienne sur France 5 Midi les zouzous rediffuse depuis 2 ou 3 ans des dessins animés qui ont fait la joie des trentenaires d’aujourd’hui, à une époque où ils n’avaient qu’une dizaine d’années.
Après Maya l’abeille, les splendide Rémi sans famille et Tom Sawyer, ou encore les pénibles Oliver Tom, voici que la 5 a eu la bonne idée de programmer l’ensemble des épisode de la série animé Heidi, créée à l’origine en 1974. Programmé en 1981 dans Les visiteurs du mercredi, cette série avait laissée en moi un goût de merveilleux et de tristesse mêlés. C’est donc presque 25 plus tard que je la redécouvre, en compagnie de mes enfants.
Et bien franchement, le plaisir est intact. Et malgré mon âge, je revois avec grand bonheur cette série de 52 épisodes qui n’a absolument pas perdu de son authenticité.
L’animation, plutôt de bonne qualité, montre des paysages de montagne superbes. Les montagnes y sont renversante de beauté et l’histoire reste toujours aussi bouleversante.
Rien d’étonnant à cela quand on sait que derrière cette adaptation on retrouve un des maîtres de l’animation japonaise, à savoir le grand Isao Takahata, compagnon de Hayao Miyazaki au sein du Studio Ghibi et auteur du splendide Le tombeau des lucioles.
Avec le recul, on peut donc voir dans cette adaptation de deux romans signés Johanna Spyri (parus en 1880/1881 "Heidi monts et merveilles" et "Heidi devant la vie") les prémices des futures grandes réalisations que seront, "le château dans le ciel", "Porco Rosso" ou "Le château ambulant", notamment pour tout ce qui concerne les paysages de montagne, si bien représentés ici.
Sans doute dois-je un peu de mon amour pour les grand espaces montagneux à ce dessin animé qui marqua incontestablement mon enfance de téléspectateur.


Vincente Minelli était un très grand cinéaste.
A juste titre, le toujours très pertinent Cinéma de Minuit sur France 3 lui consacre un cycle en janvier. Parmi tous les films proposés, un a retenu plus particulièrement mon attention et m'a littéralement scotché au canapé.
Celui par qui le scandale arrive est un véritable chef-d’œuvre de cinéma hollywoodien. Drame épique de l'Amérique puritaine des années 60, ce film raconte le déchirement d’une famille bourgeoise dans une petite ville du Texas.
Drame magnifique, tragédie grecque, tout dans ce film tend vers le beau. La mise en scène, l’histoire, les personnages, les acteurs… A voir absolument !

Sur la pointe des pieds, sans réelle envie dans l'instant, je rentre dans mon blog à tâtons. Je cherche, je modifie, je transforme, je m'amuse. Ce blog a pour but de remplacer mes billets d'humeur que l'on pouvait lire sur le la première version de www.benzinemag.net. J'y parlerai de mes coups de coeur ou de mes coups de gueule dans tout ce qui me touche aujourd"hui. N'attendez donc pas de révélations fracassantes sur ma vie sentimentale... vous ne saurez rien !!


