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Pour ne pas changer, je ne suis pas tout à fait d'accord: le film passe à une autre dimension avec l'histoire d'amour entre deux jeunes gens beaux comme des Dieux dans la lumière d'Istanbul avec des riffs de guitare rock et la conclusion de cette histoire, qui transforme brusquement un lacis de complots entre gens gris et ternes en une bataille pas si inutile pour des valeurs comme la démocratie et une idée de la liberté. Ce sont ces séquences qui justifient cette espèce de retenue globale du film. Finalement, le combat de Smiley n'est pas si vain qu'il ne le craint même s'il est rempli d'amertume et de trahison ...