Samedi 14 novembre 2009
Une nuit, Dans un petit village montagnard isolé, sans précisons d’époque ni de
lieu, on "réquisitionne" une très jeune institutrice afin qu’elle vienne garder un prisonnier qui se fait appeler "papa" et qui vient d’être arrêté par les gens du village . Qui est –il ? qu’a t-il
fait ? Ni l’institutrice ni le lecteur ne le sait.Au cours des quelques 140 pages qui constituent ce récit on va assister au huis-clos étouffant et intime à la fois entre cette jeune femme déjà usée et cet homme mystérieux.
Dans un style sec, nerveux fait de aux phases courtes et sans chapitre, Anne Plantagenet raconte, d’une traite, le récit de cette nuit, de cette rencontre entre deux êtres que tout sépare en apparence, mais qui au fil des heures vont se trouver des points communs : d’un coté cette jeune femme seule délaissé par son amoureux parti pour une autre et qui noie son chagrin dans l’alcool et de l’autre cet homme captif, en mauvais état, malade et fatigué qui va finir par émouvoir sa gardienne.
De cette rencontre inattendue entre deux êtres seuls et meurtris, Anne Plantagenet tire un livre court, assez captivant mais qui semble au final peut-être inachevé, par manque de ressort dramatique et d’épaisseur pour une historie qui nous laisse presque sur notre faim. Dommage.
[7/10]
Le prisonnier
de Anne Plantagenet
Editeur : Stock
Publication : 19/08/2009
Prix : 14.50€

Avec
Après nous avoir raconté, avec une bonne dose d’humour, la vie en entreprise ("
Buzz-moi
La Bande dessinée la plus singulière de
l’année de l’année pourrait bien être "Brooklyn Dreams" de J. M. DeMatteis et Glenn Barr.
Avec "Un zoo en hiver",





